Vendredi 27 mars 2026 à 19h à la libraires Les Modernes à Grenoble.
À l’occasion de la parution de l’essai De l’éducation au travail. En finir avec l’économie de la promesse, une soirée de lancement est organisée avec l’équipe du livre : la traductrice Julia Burtin Zortea, la sociologue Maud Simonet, la politiste Laurène Le Cozanet et les éditrices Gabrielle d’Alessandro et Anouk Nier-Nantes (la vie gagnée) et Clémence Seurat (369 éditions).
L’ouvrage est la traduction augmentée et inédite en français d’un texte du collectif britannique Precarious Workers Brigade. À la fois essai critique, manifeste politique et boîte à outils pédagogique, l’ouvrage vise à lutter contre les formes d’exploitation contemporaines que sont le travail précarisé et le travail gratuit dans l’art, l’enseignement supérieur et au-delà. Face à l’injonction de se montrer toujours plus employable, il célèbre la solidarité et l’organisation collective.
Julia Burtin Zortea est autrice, journaliste et traductrice. Elle s’intéresse à la (dé)construction des savoirs, à la matérialité de la vie, à la violence notamment patriarcale, aux mobilisations collectives et aux manières de (se) soigner. Elle est membre de la revue féministe Panthère Première.
Maud Simonet est directrice de recherche en sociologie au CNRS. Ses recherches menées en France et aux États-Unis portent sur le travail bénévole, le volontariat, le workfare et plus largement sur les processus d’invisibilisation du travail et les formes et enjeux contemporains du travail gratuit.
Laurène Le Cozanet est chercheuse à l’Institut universitaire européen (Florence) et membre associée du Centre d’étude des mouvements sociaux (EHESS, Paris). Elle s’intéresse au rôle des universités en Europe aujourd’hui ainsi qu’à l’histoire et aux régulations des « croisements de fichiers ».
la vie gagnée est une association franco-suisse fondée par des travailleur·ses de la culture qui propose des temps de réflexion et de médiation à propos des oppressions dans les milieux de l’art, des travailleur·ses l’art et de leur précarité économique.
Les Modernes – 6 rue Lakanal 38000 Grenoble
